Jinki, le robot géant

La société de robotique Jinki Ittai a créé un imposant robot humanoïde capable d’effectuer de nombreuses tâches.

De Mazinger à Goldorak et Gundam, les robots géants sont une spécialité bien connue des mangas et animes japonais. Et désormais, ils quittent la fiction pour débouler dans le monde du travail. Jinki Ittai, une start-up de robotique basée à Kusatsu, a créé un engin humanoïde tout droit sorti d’un mecha, doté d’un torse, d’une tête et de deux bras articulés. Et il ne s’agit pas d’un gadget luxueux de parc d’attraction comme cette réplique de Gundam de 18 mètres de haut mais bien d’un robot utilitaire capable d’effectuer des tâches variées. Bien sûr, il ne semble pas en mesure de repousser une invasion extra-terrestre à lui seul mais il peut réparer les lignes électriques des chemins de fer ou intervenir sur les panneaux de signalisation autoroutiers.

Le robot monté sur une grue hydraulique est commandé à distance depuis une cabine semblable à celle d’une excavatrice. Son pilote est équipé d’un casque vidéo qui retransmet la vision du robot dont la tête est une caméra pivotante. Le Jinki est capable d’effectuer des manoeuvres très complexes et il peut même doser sa force avec précision en fonction des circonstances et du matériau manipulé. «Beaucoup de gens pensaient que la technologie robotique n’était pas assez avancée mais elle existe», se réjouit Kanaoka Hakase, 51 ans, le fondateur de Jinki Ittai,. «Le problème est qu’elle n’avait pas été mise en œuvre dans la société. J’ai donc décidé de créer quelque chose que nous pourrions utiliser régulièrement.»

Kanaoka Hakase préfère toutefois parler de « synergie homme machine » plutôt que de robot géant, afin de mettre l’accent sur son but affiché de «libérer l’être humain de ses limites physiques» et de réduire les risques d’accidents du travail.

Et le succès est déjà au rendez-vous : alors que le robot sera lancé sur le marché en 2024, JR West et Nippon Signal, deux des plus importantes compagnies de chemins de fer au Japon ont déjà passé commande de plusieurs unités.

Source : Jinki, le robot géant qui fascine le Japon (msn.com)

Restaurants de robots à Tokyo

Robot serveur Skylark
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https://www.youtube.com/watch?v=XfDPodnSeZg

Un nouveau type de robot capable de communiquer avec le client a été mis en service dans certaines chaînes de restaurants du Japon. Utilisant une interface ayant l’apparence d’une mignonne tête de chat, la machine propose de servir les menus ou encore d’aider à débarrasser la table.

Pour le personnel du restaurant, accueillir un robot parmi leurs membres permet d’alléger et faciliter leurs tâches, tout en réduisant les contacts avec les clients dans une période où le respect de la distanciation sociale reste de mise.

Cette technologie est développée par l’entreprise japonaise Skylark Holdings, qui compte introduire leurs robots dans quelque 2 000 commerces d’ici la fin de l’année prochaine.

Un restaurant d’un nouveau type à Tokyo
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https://www.youtube.com/watch?v=_Q-Wh_QnSgc&t=1s

Le 20 avril 2022, un restaurant d’un nouveau type a été ouvert au public à proximité de l’aéroport de Tokyo-Haneda : son équipe est composée de sept robots.

Une fois que le client a passé commande sur son téléphone portable, un robot-cuisinier fait réchauffer dans de l’eau chaude la soupe ou le curry en sachet, puis le verse dans un bol. Il réchauffe également le riz au four micro-onde. Ensuite un robot-serveur apporte le repas au client, puis débarrasse la table une fois le client parti.

Ce restaurant a été créé par Kawasaki Heavy Industries (le fabricant des motos Kawasaki), qui cherche à concevoir des robots utiles pour tous les secteurs manquant de main-d’œuvre, de la restauration au soin aux personnes âgées. Cette société envisage de doter ses robots de nouvelles capacités en fonctions des souhaits exprimés par la clientèle.

How do robots in your restaurant benefit you?

KettyBot for Delivery Robots
(Cliquez sur l’image pour lire la vidéo)

Some of the biggest advantages for you as an owner or franchisee:

  • Reduced cost: Especially right now with increased inflation rates, your labor costs can get you on the wrong footing. Using robots can reduce those labor costs, while also keeping your most dedicated human employees to deal directly with customers – and, ultimately, prove themselves as future leaders and get more opportunities in the restaurant. There’s very little utility to a human being carrying huge trays of breakfast food to people. There is utility in them working with customers to make your restaurant an awesome, appealing place to be – while the robots handle the logistical work. 
  • Meet staffing needs: We hear from restaurant executives all the time that hiring and staffing is nearly impossible in the modern era, and oftentimes someone starts and quits two hours into their first shift. Robots don’t quit. They might need some adjustments or repairs – and we handle that for you! – but they don’t walk off the job, and hunting them down during a hiring process isn’t necessary either. We bring them to you.
  • Increased productivity: In a 10-hour shift, a server might make 600 table visits (one per minute), potentially walking 8-12 miles within your restaurant. If you reduced that significantly and freed them up to check on customers, talk about deals/specials/future events, help the kitchen during rush, and more – your place becomes operationally much more efficient and delightful to the customers.
  • Branding: People like cool new things. When they go to a restaurant with robots, they take pictures, they share those on social media, they tag the restaurant, they tell their friends, and it comes up in future casual conversations. People want to see it themselves, so they come. It’s immediate branding. 
  • Tax benefits: There are some tax benefits to installing a partial robot workforce, including being able to depreciate the equipment at once. That means you can ostensibly write off the entire expense in one year, which lowers your tax liability.

Source : https://www.robotlab.com/

Un fauteuil roulant amphibie flottant

INNOVATION TECHNOLOGIQUE
Un hôtel de la ville de Shimonoseki, dans le département de Yamaguchi au Japon, propose un fauteuil roulant amphibie flottant pour que les clients souffrant d’un handicap puissent profiter de la mer.

WaterWheels – fauteuil flottant – YouTube

Le WaterWheels® est un fauteuil amphibie qui facilite le déplacement des personnes à mobilité réduite (PMR) sur les terrains meubles (sable, herbe, neige, gravier,…). Grâce à ses accoudoirs flottants et ses trois roues, il offre la possibilité de flotter en toute sécurité en eaux calmes. Notre WaterWheels est adapté aux enfants et aux adultes.

Il dispose d’une ceinture de sécurité afin d’éviter toute chute lors du déplacement sur le sable ou dans l’eau. Les utilisateurs peuvent ainsi profiter de la plage, de l’océan, des lacs, des parcs aquatiques et piscines avec la stabilité et le confort de WaterWheels®. Composé de 5 pièces, il peut être assemblé et démonté facilement sans outils pour faciliter son transport et son stockage.

WaterWheels® a été conçu pour procurer à tout utilisateur des sensations de plein air idéales ! Il est parfait pour tout utilisateur de fauteuil roulant ou personne à mobilité réduite.

Cliquez ici pour accéder au dossier technique

Source : https://accessrec.eu/fr/waterwheels

Choisir la spécialité SI

Devenir ingénieur

Qu’est-ce qu’être ingénieur-e ?

C’est imaginer, c’est innover, c’est concevoir des solutions, des produits et des services, adaptés aux besoins et aux enjeux du monde d’aujourd’hui et à venir. Sans ingénieur.e, pas de smartphone ni de wifi, pas d’avion ou de TGV, ni d’énergie renouvelable !

L’ingénieur·e est partout ; il ou elle accompagne le progrès  à grande vitesse et les réponses aux enjeux essentiels tels que : l’accès à l’eau, à l’énergie, à la santé, au transport… partout dans le monde.

700 000 ingénieur·e·s en France exercent  une grande diversité de métiers : ingénieur·e-recherche et développement, ingénieur·e-d’études, ingénieur·e d’essais, ingénieur·e matériaux, ingénieur·e conception, ingénieur·e méthodes, ingénieur·e structure…

En choisissant d’exercer le métier d’ingénieur·e, les élèves s’ouvrent à des perspectives de carrières passionnantes, nombreuses et variées,  rémunératrices, et ouvertes à tous les secteurs d’activités : aéronautique, automobile, énergie,  numérique, pharmaceutique,…

Aujourd’hui, l’ingénieur·e est aussi un manager, il ou elle maîtrise l’anglais et fait preuve de polyvalence et d’adaptation dans un contexte devenu international.

Les Sciences de l’Ingénieur et l’Informatique : qu’est-ce que c’est ?

Les Sciences de l’Ingénieur et de l’Informatique préparent aux métiers d’ingénieur·e.

Les sciences de l’ingénieur représentent une discipline d’enseignement abordant avec méthode et rigueur les problématiques de l’ingénieur.  En s’appuyant sur les sciences, les technologies, l’expérimentation et la simulation, elles permettent d’imaginer des solutions innovantes.

Son enseignement s’appuie sur les mathématiques, l’informatique, les sciences physiques, les sciences du vivant, …  Il se base sur une pédagogie innovante, qui permet de donner du sens aux différentes sciences.

Quant à l’informatique, qui fait partie des sciences du numérique, elle permet de comprendre le monde du numérique qui nous entoure. Son enseignement s’appuie sur l’analyse et la conception des architectures matérielle et logicielle des ordinateurs, sur la programmation d’algorithmes et sur la simulation numérique. L’enseignement de l’informatique comporte de  nombreux travaux pratiques et de la pédagogie par projet, ce qui permet de mettre concrètement en œuvre les solutions numériques imaginées pour répondre à un besoin.

Les Sciences de l’Ingénieur et l’informatique en Classes Préparatoires

Intégrées aux cursus de formation des Classes Préparatoires Scientifiques et Technologiques à la demande des Grandes Ecoles d’Ingénieurs depuis 1995, les Sciences de l’Ingénieur permettent aux étudiants de CPGE de développer les compétences pour aborder avec méthode et rigueur l’analyse et la conception des systèmes complexes industriels.
Cet enseignement est dispensé dans toutes les Ecoles d’Ingénieurs, dans la continuité de ce qui est fait en classes préparatoires. Les élèves du lycée peuvent également commencer à l’étudier de la seconde à la terminale, dans une filière du Baccalauréat Général Scientifique.

Quant à l’informatique, c’est un enseignement qui  permet d’étudier le fonctionnement des ordinateurs, et d’explorer le monde du numérique. Programmer des algorithmes, imaginer et concevoir des logiciels, mettre en place des réseaux, piloter des systèmes et mettre en place de l’intelligence artificielle… les professeurs de l’UPSTI  enseignent cela.

La filière scientifique et technologique des Classes Préparatoires

Ouvertes aux bacheliers de la filière générale et STI2D et aux étudiants de BTS et d’IUT, les Classes Préparatoires Scientifiques et Technologiques dispensent une formation intégrant une compréhension approfondie des disciplines enseignées, une préparation initiale au métier d’ingénieur et des initiations à des démarches de recherche.

Elles forment chaque année plus de 50 000 étudiants à de grandes compétences scientifiques et technologiques, en les préparant notamment aux concours des Grandes Ecoles Scientifiques.

Source : https://www.upsti.fr/espace-etudiants/devenir-ingenieur

Découverte de l’ISS

La Station spatiale internationale, est une station spatiale placée en orbite terrestre basse, occupée en permanence par un équipage international qui se consacre à la recherche scientifique dans l’environnement spatial.

Elle gravite sur une orbite située à 408 km d’altitude de la terre. Elle se déplace sur son orbite à une vitesse de 7.66 km/s. Son coût est de 135 Milliard d’€uros.

Architecture de l’ISS

La partie habitable de l’ISS est constituée d’une succession de modules pressurisés. En ne comptant que les éléments principaux et en partant du segment russe on rencontre le module de service Zvezda, le module de stockage Zarya, le nœud central Unity, le laboratoire américain Destiny puis le nœud Harmony. Cet axe principal possède une longueur totale de 51 mètres.

Perpendiculairement à cet axe, au niveau du nœud Harmony, sont attachés le laboratoire européen Columbus et le laboratoire japonais Kibo. D’autres modules sont fixés aux éléments principaux : des modules d’amarrage et de stockage, un sas américain (Quest) et le troisième nœud américain (Tranquility) avec la coupole d’observation européenne (Cupola) d’où nous proviennent de magnifiques images de la Terre. Avec tous ces éléments, le volume habitable total atteint les 388 mètres cubes.

Architecture de l’ISS

En cliquant sur l’image ci-dessus, vous aurez accès à la chronologie de la construction de l’ISS.

Bientôt un studio de cinéma à bord de l’ISS

L’entreprise Space Entertainment Enterprise (SEE) vient juste d’annoncer qu’elle avait comme plan de rattacher un module contenant un studio de cinéma à la Station Spatiale Internationale (ISS). SEE, c’est la société qui va coproduire le film que l’acteur Tom Cruise va tourner à bord de l’ISS. La compagnie a ainsi demandé à Axiom Space de construire le module gonflable contenant le studio de production, et qui devra être prêt d’ici décembre 2024.

D’après les déclarations de SEE, le module va servir à tourner des films, des émissions de télévision, des événements sportifs, mais aussi à faire de la musique. Il s’agit ainsi d’un module qui servira aux artistes et aux producteurs qui voudront tourner des contenus en orbite basse.

Ce que l’on sait du nouveau module

Selon les informations, le module, qui est pour le moment dénommé SEE-1, aura la forme d’une grosse balle de golf avec un diamètre de 6 m. Il va s’attacher au futur module d’Axiom Space qui va s’appeler Axiom Station. Ce dernier devrait être lancé d’ici la fin de l’année 2024 et sera lui-même attaché au module Harmony de l’ISS.

Même sans le studio de cinéma, le module Axiom Station constituera déjà une attraction à bord de l’ISS. Axiom Space va en effet l’utiliser pour offrir l’opportunité aux touristes et aux industriels de visiter la station spatiale. L’on sait également que l’Axiom Station pourra éventuellement se détacher de l’ISS en 2028 pour constituer une plateforme orbitale indépendante.

Pour en savoir plus, cliquez sur l’image ci-dessous.

Un studio de cinéma pour l’ISS

Coût d’un séjour dans l’ISS

Envoyer des objets ou des passagers dans l’espace n’est pas quelque chose de facile, et il faut payer le prix si l’on veut atteindre l’orbite basse. Si l’on prend l’exemple du lanceur Falcon 9 de SpaceX, il faut payer 2 720 dollars par kilogramme pour envoyer une charge en orbite. Pour un Américain adulte moyen, le tarif sera ainsi d’environ 200 000 dollars. A part cela, il y a aussi le prix à payer pour pouvoir rester dans l’espace qui est compris entre 88 000 et 164 000 dollars par personne par jour.

La voiture solaire : Mythe ou réalité ?

Nos futures voitures électriques pourront-elles un jour se déplacer à la seule énergie solaire ? Plusieurs projets sont en cours de développement, voire sont sur le point d’être commercialisés.

Japon
Après des essais développés autour de la Toyota Prius en 2019, Toyota c’est associé avec Subaru pour créer la Toyota bZ4X. Les initiales “bZ” qui signifie “Beyond Zero”. Le concept bZ4X dispose d’un “système de recharge solaire embarqué” qui, selon Toyota, pourra étendre l’autonomie de ce véhicule électrique à batterie. Selon les calculs de Toyota, ils permettront de parcourir gratuitement 1800Km au cours d’une année. Son lancement est prévu pour le 2 décembre 2021. 

Pays Bas
Le jour se lève pour la voiture solaire Lightyear One. Ce prototype de voiture hybride électrique/solaire est conçu par la startup “Lightyear” est capable grâce à ses panneaux solaires, de parcourir jusqu’à 800 km sans recharge.
Pour en savoir plus, cliquez ici.

Pays Bas
Stella Vita, la voiture à vivre. Les étudiants de l’université d’Eindhoven sont à l’origine de ce véhicule solaire capable d’effectuer de longues distances, qui suscite l’intérêt de Mobilize, la nouvelle marque « mobilité » du groupe Renault.
Liens pour en savoir plus :
Stella Vita, la voiture à vivre (msn.com)
[L’industrie c’est fou] Stella Vita, un camping-car solaire doté d’une autonomie de 730 km (usinenouvelle.com)

Rencontre avec des robots humanoïdes

A Tokyo, le musée national des sciences émergentes et de l’innovation “Miraikan”, concentre son exposition autour des thèmes de l’espace, de la robotique et de la haute technologie.

On peut y voir Otonaroid, une robot humanoïde très réaliste, qui nous invite à prendre son contrôle pour converser avec elle. Cette rencontre peut surprendre voire déranger tellement ses expressions semblent humaines.

Plusieurs fois par jour, Asimo, petit robot qui ressemble à un cosmonaute, fait son show sur l’esplanade principale. Il marche, saute puis danse sur ses deux jambes et chante de manière mignonne. Les amateurs du genre se montrent rapidement sous le charme.

Au JO de Tokyo 2020 un robot basketteur Cue conçu par Toyota a fait sensation lors de la mi-temps du match entre la France et les USA.

Retrouvez de nombreux détails sur le site de Toyota :  https://global.toyota/en/newsroom/corporate/28595150.html

Dans la vie de tous les jours au Japon les robots sont omniprésents. Le petit robot Lovot ne fait pas exception. Cliquez sur l’image ci-dessous pour le découvrir.

D’autres robots font sensations depuis quelques semaines :

A l’Université Northeastern de Boston (USA), des ingénieurs ont mis au point Léonardo un robot bipède volant, doté d’hélices sur ses bras. En plus de marcher et voler, il peut faire du skateboard en toute tranquillité et même tenir en équilibre sur une corde ! Ainsi, il pourrait devenir un nouvel outil de maintenance et de surveillance des infrastructures difficiles d’accès.

“On en est encore à la préhistoire”

Malgré ces récents progrès, la robotique est un chantier qui vient de débuter. “On en est encore à la préhistoire”, selon Philippe Souères. Faudra-t-il attendre encore trente ans avant que les robots ne s’imposent réellement dans notre quotidien ? Le responsable de la robotique au LAAS est perplexe. Il se méfie bien des annonces parfois “amusantes”, comme celles d’Elon Musk, le patron de Tesla, qui a promis fin août le lancement imminent d’un robot humanoïde “révolutionnaire”“Aucune question technique n’a été abordée, note Philippe Souères. Rien que pour la main décrite par Elon Musk, on est encore très loin de s’en approcher.” 

Mais l’intérêt du milliardaire américain pourrait néanmoins représenter l’engouement tant attendu par les roboticiens. “Quand on sait la puissance financière de cette personne, s’il décide demain de créer autour de lui une équipe d’ingénieurs puissante pour travailler en robotique humanoïde, il va certainement susciter des progrès considérables”, avance Philippe Souères. Si les robots ne sont pas encore capables de rêver, “ceux qui les conçoivent n’ont jamais arrêté”, sourit-il.

Urbanloop : Un nouveau transport urbain

Un nouveau mode de transport urbain et péri-urbain est en train de voir le jour du côté de Nancy.
Le prototype de cette capsule futuriste, autonome et électrique conçue par des étudiants ingénieurs, a tenu ses promesses et battu un record du monde: c’est le moyen de transport le moins énergivore au kilomètre avec un coût inférieur à un centime d’euro.
L’urbanloop, c’est son nom, pourrait ainsi voir le jour d’ici 2024

Nancy : la navette autonome Urbanloop devient le transport le plus propre et économique au monde | LCI (Cliquez sur l’image ci dessus pour en savoir plus)

Né sous l’impulsion de Lorraine INP dans le cadre d’un projet étudiant à l’École nationale supérieure d’électricité et de mécanique de Nancy (ENSEM), Urbanloop réunit aujourd’hui huit écoles d’ingénieurs :  l’École nationale supérieure d’électricité et de mécanique de Nancy (ENSEM), l’École nationale supérieure des mines de NancyTélécom NancyÉcole nationale supérieure de géologie (ENSG), l’École Nationale d’Ingénieurs de Metz (ENIM), l’École supérieure d’ingénieurs des travaux de la construction de Metz (ESITC), l’École nationale supérieure en génie des systèmes et de l’innovation (ENSGSI) et Polytech Nancy.

Urbanloop, des essais en taille réelle pour le transport urbain du futur – YouTube (Cliquez sur l’image ci-dessus pour accéder à la vidéo.

Ce projet, qui se veut rentable et durable, a pour objectif de décongestionner la circulation en deviant sur ses voies une partie du trafic routier.
Il appartient à la catégorie des PRT (personal rapid transit), c’est-à-dire un système de transport de point à point sans attente, sans arrêt intermédiaire ni correspondance, et réunit plusieurs acteurs académiques de l’Université de Lorraine en collaboration avec la ville de Nancy et la Métropole du Grand Nancy.

Il faut s’imaginer un mini-tramway équipé de deux sièges qui se font face, pas de pilote, deux portes coulissantes en Plexiglas qui se ferment (pour l’instant à l’aide d’un simple élastique), le tout installé sur une boucle de rails en acier, alimentés en électricité. Cette petite navette futuriste peut aller jusqu’à 60 km/h – ce qui lui a permis le vendredi 28 mai 2021, de battre un record : elle est le transport le moins consommateur d’énergie au monde. En chiffres, cela représente une consommation de 0,05 kWh par kilomètre, pour un coût estimé à 0,47 centime d’euros.

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/UrbanLoop ; https://start.lesechos.fr/innovations-startups/tech-futur/on-a-teste-pour-vous-urbanloop-le-transport-en-commun-du-futur-1319546

Hyperloop : Entrez à bord du futur

Les voyages dans les trains supersoniques pourraient ressembler à ça

Dans le désert, juste au nord de Las Vegas, un long tube métallique blanc trône au pied des montagnes. Il ressemble peut-être à une attraction de Las Vegas, mais il s’agit de la base d’opérations de Virgin Hyperloop, un moyen de transport à sustentation magnétique.

Le système fonctionne grâce au magnétisme, qui permet de pousser une nacelle flottant dans un tunnel sous vide presque sans air jusqu’à sa destination. En novembre, l’entreprise a réalisé avec succès son premier trajet habité.

Josh Giegel, PDG de l’entreprise, et Sara Luchian, directrice de l’expérience des passagers, ont été les cobayes volontaires pour être propulsés dans un tunnel de 500 mètres, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus.

Deux à 28 passagers

L’objectif est de passer d’une nacelle pour deux passagers à une nacelle pour 28 passagers. “On aura l’impression d’être dans un avion au décollage et, une fois que l’on aura pris de la vitesse, on ne sentira plus rien malgré la vitesse, explique le PDG Josh Giegel. Vous n’aurez même pas de turbulences. Pensez à un système antibruit, mais aussi à un système anti-turbulence, si vous voulez.”

La nacelle de 28 passagers sera différente du prototype du site de Las Vegas, non seulement par sa taille, mais aussi par le fait qu’elle utilisera la poussée magnétique par le haut plutôt que par le dessous de la nacelle.

À l’avenir, Virgin Hyperloop imagine toute une série d’utilisations de son procédé, allant des voyages rapides à courte et longue distance au transport de marchandises commerciales.

Un mode de transport pas si futuriste

Bien qu’il semble futuriste, les origines de ce mode de transport remontent au début des années 1900, lorsque le spécialiste des fusées Robert Goddard en a fait la théorie dans un article. Dans les années 1960 et 1970, la France a tenté de développer l’aérotrain, mais le projet s’est arrêté par manque de financement.

Virgin Hyperloop travaille déjà au développement de lignes de transport de passagers en Inde, où le système de transport est surchargé, et en Arabie saoudite, où l’infrastructure n’existe pas encore.

La nacelle est sur le point d’être déplacée pour être présentée au public lors de l’exposition “FUTURES” du Smithsonian Historic Arts and Industries Museum.

Source : Virgin Hyperloop: les voyages dans les trains supersoniques pourraient ressembler à ça (msn.com)